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schola_litterarum

👩🏻‍💻ambassadrice @robert_laffont @lerobert_com
🌞jurée @harpercollinsfrance @editions_pocket
📚partenaire @editionsalisio @editionsnami @mpluseditions

Sur la route des vacances, John se retrouve coincé Sur la route des vacances, John se retrouve coincé dans un embouteillage. Pas de chance ! En faisant demi-tour, il décide de passer par un chemin isolé qui le conduit tout droit vers un mystérieux endroit, le Café du bout du monde. Affamé, il s’y rend. Il s’attendait à tout, sauf à ce qu’on l’interroge sur le sens de son passage au café, avant de lui demander pourquoi il est ici, s’il a peur de la mort et s’il est pleinement épanoui. C’est alors qu’il réalise que ce lieu, qu’il a vu par hasard, n’est peut-être pas apparu par pure coïncidence...

C’est un livre rapide et agréable à lire, léger mais qui nous invite tout de même à nous poser des questions existentielles J’ai beaucoup apprécié l’évolution rapide du personnage de John, et la manière dont les gérants du café le guidaient pour qu’il trouve, en lui, la réponse à toutes ses questions, et qu’il détermine le sens de sa vie. Je pense que ce roman peut résonner en chacun, puisqu’un jour ou l’autre, nous sommes tous amenés à faire des choix qui impacteront nos vies. L’auteur nous invite à choisir pour nous, et à plonger au fond de nous pour déterminer quelle vie nous voulons réellement. C’est une belle leçon qui prouve que rien n’est jamais perdu, et qu’il n’est jamais trop tard !

Merci @editionsnami 🤍 livre offert 

@johnstrelecky 

#nami #editionsnami #lecafeduboutdumonde #johnstrelecky
Akiko se retrouve confrontée au décès brutal de sa Akiko se retrouve confrontée au décès brutal de sa mère. Alors, ni une ni deux, la jeune femme, qui n’a pourtant rien à voir avec le monde de la cuisine, décide de reprendre son restaurant. Elle va le rénover, lui donner une seconde vie et proposer de nouvelles formules. Mais il n’y a pas que la cuisine qu’elle apprend : c’est l’opportunité pour elle, aussi, d’en découvrir plus sur son passé et ses origines...

Les personnages sont très touchants et attachants. On ne peut s’empêcher de rire avec eux, de pleurer avec eux, d’être ému avec eux. Forts en apparence, ils sont en réalité sensibles et éprouvés par la vie. Alors, parfois, ils craquent. Mais heureusement, ils peuvent compter les uns sur les autres. Parce que la famille, c’est aussi celle qu’on choisit sans lien de sang, et qui sera là dans les bons comme dans les mauvais moments... 

C’est un roman marqué par la résilience, la solitude, la mélancolie, mais aussi par la beauté, la joie, la fierté et la lumière. Il nous rappelle qu’il faut être reconnaissants de ce que l’on a, et toujours faire preuve de bienveillance vis-à-vis de ceux qui nous entourent, parce que nous ne savons jamais quelles épreuves ils peuvent traverser !

En librairie aujourd’hui 🤍 merci @editionsnami ✨ livre offert

#nami #lerestaurantdesjoursheureux #editionsnami #lectricenami #yokomure
Imaginez un immeuble à la façade impeccable, aux c Imaginez un immeuble à la façade impeccable, aux couloirs chauffés et aux portes en acajou. Mais dès que vous entrez dans les appartements, tout est crasseux : les femmes sont infidèles, les hommes sont des agresseurs, les filles sont encouragées à se prostituer, les domestiques jettent les ordures par la fenêtre et les pères sont ruinés. C’est l’histoire de Pot-Bouille, un roman dans lequel Zola dépeint sans idéaliser la société de son temps.

Nous suivons le parcours d’Octave Mouret, qui emménage dans ce fameux immeuble. Tout d’abord, il est impressionné, mais très vite, il déchante complètement : la fausse bonne vertu de ces bourgeois est répugnante. Ils font semblant d’être amoureux alors que dès qu’ils ont le dos tourné, ils vont voir amants et maîtresses ; ils se privent de manger plusieurs soirs par semaine pour servir un grand banquet le mardi ; ils pleurent face à la mort d’un père, avant de vérifier son coffre-fort. En un mot, ils sont ignobles et repoussants.

J’ai fait une grosse pause de Zola (presque 5 ans sans lire une seule ligne des Rougon-Macquart) et ça m’a fait le plus grand bien. J’ai adoré Pot-Bouille. Je pense que les romans naturalistes ne sont pas forcément très digestes lorsqu’on doit les lire dans un cadre scolaire ! Forcément, 590 pages sur les bas-fonds de la société, ce n’est pas nécessairement ce qu’il y a de plus réjouissant quand on est au collège. Mais avec quelques années de plus, on y prend goût... 

#zola #rougonmacquart #potbouille
A Kyoto, lorsque les rayons de la lune scintillent A Kyoto, lorsque les rayons de la lune scintillent, un mystérieux café apparait. On pourrait penser à un mirage : tenu par des chats immenses et spécialistes en astrologie, il a tout l’air d’un lieu fictif ou surnaturel ! Et pourtant... il surgit quand on s’y attend le moins, et quand on en a le plus besoin. Dans ce court roman, les chats accueillent une clientèle bien particulière : des personnes perdues dans leur vie, qui ne savent pas où elles en sont, ni ce qu’elles valent, ni ce qu’elles veulent. Pas de coïncidence, pas de hasard : le café secret des nuits de pleine lune apparaît pour les guider. En lisant leur thème astral, les chats permettent à leurs clients de retrouver goût à la vie.

C’est un roman très doux qui berce son lecteur, dans un univers onirique, chaleureux et accueillant. Il invite celui qui lit à faire un bilan sur sa vie, et à changer de trajectoire s’il n’est plus heureux. C’est un rappel que rien n’est figé et qu’à n’importe quel âge, peu importe notre parcours, nous pouvons toujours oeuvrer pour notre bonheur. Ce livre se lit d’une traite, tant la plume est fluide. C’est une belle lecture de vacances, typique de la littérature japonaise. J’aurais davantage apprécié cette lecture si je n’avais pas déjà lu beaucoup d’oeuvres abordant le même thème - un café dont le personnel a plus à offrir qu’une simple boisson - et si j’avais été plus sensible à l’astrologie. Mais je salue tout de même la douceur et l’onirisme prononcé de ce roman !

Livre offert par @editionsnami @editionspoints 🤍 merci
Kyoto, 1948. La petite Nori, toute timide, est aba Kyoto, 1948. La petite Nori, toute timide, est abandonnée par sa mère, qui la dépose devant la demeure de sa grand-mère, Yuko Kamiza. La famille Kamiza est l’une des plus nobles du Japon, mais voilà, Nori est née d’une liaison extra-conjugale : de quoi causer un scandale ! Alors, Nori est cachée. Sans papiers, sa naissance n’est pas déclarée, personne ne sait qu’elle existe. Et personne ne sait qu’elle est enfermée par sa grand-mère dans un grenier... Nori accepte son sort. Enfin, jusqu’à ce qu’Akira, son demi-frère, emménage dans la maison et se batte pour elle. Alors, tout change, à commencer par elle…

Que dire à part que c’est un livre magnifique. J’ai adoré chaque page. Le lecteur passe par un large éventail d’émotions, de la haine à l’amour, du soulagement à l’angoisse. L’intrigue est extrêmement bien menée, il n’y a aucune lourdeur, aucune longueur. Les rebondissements sont nombreux et imprévisibles. L’évolution de la petite Nori est particulièrement bien traitée. Je suis sortie bouleversée de cette lecture, qui m’a beaucoup appris sur la culture japonaise, et qui transmet une leçon de vie intemporelle sur la liberté... 

Livre offert dans le cadre du prix @harpercollinsfrance 🤍 merci 

#prixdeslecteurs #harpercollins
Dans la vie de Flo, rien ne va : les amours, le tr Dans la vie de Flo, rien ne va : les amours, le travail, tout est catastrophique. Jusqu’au jour où elle trouve un manuscrit dans les transports en commun. Alors, bien sûr, son oeil de traductrice ne peut s’empêcher de parcourir les premières page. Elle est captivée par l’histoire de Kyo, ce jeune garçon contraint de déménager chez sa grand-mère. Celle-ci lui mène la vie dure, en sachant pertinemment qu’ils partagent la même tristesse : son fils, qui est aussi le père de Kyo, est décédé quelques années auparavant. Ni une ni deux, Florence se met à la recherche de l’auteur.

J’ai adoré ce roman, qui se lit d’une traite : les différentes histoires (celle de Flo, la traductrice, et celle de Kyo, le jeune homme triste) s’entremêlent et se complètent à la perfection. La relation entre le petit-fils et sa grand-mère engendre beaucoup de sentiments contradictoires : de la joie, de la colère, de la déception. Mais ce que l’on retient surtout, c’est que finalement, l’honnêteté et le partage les rapproche et les réunit.

Roman lu dans le cadre du prix @editions_pocket 🤍 livre offert 

#pocket #editionspocket #grandprixdeslecteurspocket
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