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schola_litterarum

👩🏻‍💻 critique littéraire et chroniqueuse
✨ littérature, philo, art
🌞 jurée @harpercollinsfrance

Quand @franck.perriard m’a proposé de m’envoy Quand @franck.perriard m’a proposé de m’envoyer son polar, et que j’en ai lu le résumé, je me suis dit que cela pouvait être un assez bon livre, original et intéressant. Mais je ne m’attendais certainement pas à le dévorer en une après-midi ! Dès les premières pages, l’intrigue se met en place et le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer. Les rebondissements sont nombreux et l’enquête est très bien menée.
Dans le coffre d’un prétendu défenseur des animaux et de l’environnement, est retrouvé le cadavre d’un loup. Cette affaire fait la une des journaux : elle attire l’attention d’une journaliste indépendante, persuadée que cet homme est innocent. Celle-ci se démène alors pour démêler le vrai du faux. Mais alors qu’elle mène son investigation, elle rencontre des alliés qui, parfois, se révèleront être des ennemis. Finalement, tout comme au sein d’une meute, le prédateur n’est pas celui auquel on peut penser de prime abord, et celui qui est le plus à craindre est définitivement l’homme…
Malgré de rares passages durant lesquels j’ai trouvé que les personnages cédaient à des conclusions hâtives, le lecteur est conduit de révélation en révélation et ce livre ne contient aucun extrait durant lequel on s’ennuie. L’action est constante et les rebondissements sont surprenants, cohérents et vraisemblables. Si les protagonistes incarnent des archétypes (la journaliste prête à tout, les policiers corrompus, l’innocent piégé, le braconnier cruel, l’amoureux transi…), il ne faut pas se fier à leur apparence... 
Merci @franck.perriard @e.d.i.t.i.o.n.s_t.h.o.t pour cet envoi que je recommande à tout passionné de lecture et de polars ! 🐺🔎
#recommandationlittéraire #bookstagramfrance #polar #livre #editionsthot
« Je l’ai trouvé au bout d’une corde ». A « Je l’ai trouvé au bout d’une corde ». Ainsi commence le premier roman d’Alexandre Lacroix, qui raconte, alors qu’il était âgé de onze ans, sa macabre découverte : son père, pendu. De cette souffrance, de cette absence de père est né son désir de créer, d’écrire, d’extérioriser ses traumatismes en les couchant sur le papier. Parce qu’écrire, c’est re-présenter, au sens littéral du terme : rétablir la présence de l’absent, compenser un manque. Réinterpréter et revivre -pour mieux guérir- des évènements. De ce premier roman, Alexandre Lacroix en présente tout le processus narratif dans Devenir écrivain : de l’idée première à la quête éditoriale.
Pour moi, l’écriture répond à un processus obsessionnel. C’est le résultat d’une idée qui hante et dont on ne peut se débarrasser qu’en la couchant sur le papier, comme si la pensée subissait un phénomène de transfusion et devenait encre. Finalement, le mot final de l’auteur est on ne peut plus juste : l’enjeu de l’écriture, ce n’est pas l’universel, c’est le singulier. Et c’est ce qu’il nous montre brillamment dans ce roman.
Cette quête du sujet, cette recherche du mot juste, ce périple éditorial, l’auteur les narre donc dans ce brillant ouvrage, à la fois drôle, touchant et prenant. J’ai beaucoup apprécié l’importance attachée aux détails, aux petits moments du quotidien, aux rencontres, aux conversations, qui sont à l’origine de la tension créatrice. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est aussi le fait que tout tourne autour de l’écriture… sans se focaliser exclusivement sur l’écriture : Alexandre Lacroix raconte également sa vie de jeune adulte, qui s’intègre à son parcours d’auteur en devenir. Il partage ses doutes, ses hésitations, ses amours, ses amitiés, ses études. Mais toujours avec bienveillance et honnêteté. En fermant le roman, j’ai eu l’impression de rentrer chez moi après avoir bu un café avec un ami, tant il instaure une belle proximité avec son lecteur. Alexandre, tu vas me manquer !
Livre offert 💛 @allaryeditions @alexandrelacroix.lesmots.philo 
#rentreelitteraire #bookstagramfrance #recommandationlittéraire
Une actrice française se rend à Hiroshima pour j Une actrice française se rend à Hiroshima pour jouer dans un film sur la paix. Elle y rencontre un architecte japonais la veille de son retour à Paris, et ils deviennent amants. 14 ans après les bombardements, le souvenir de la guerre est encore fort. Elle affirme avoir tout vu à Hiroshima. Il dément. Et peu à peu, on glisse sur le ton de la confidence. Elle admet être tombée amoureuse d’un soldat allemand, et avoir été tondue pour cela. 
Initialement, le synopsis - parce que c’est un texte qui a été écrit pour le cinéma - devait être rédigé par Françoise Sagan. Mais elle a oublié de se rendre aux rendez-vous, alors c’est à Marguerite Duras que l’on a demandé. De Duras, on en pense ce qu’on veut, mais je trouve qu’elle a parfaitement su rendre l’horreur de la guerre et le poids de la mémoire à travers une écriture fragmentaire et fragmentée, en faisant ressentir ce qui ne pouvait être dit.
Les personnages affrontent donc l’indicible : il est impossible de dire Hiroshima, tant l’horreur est intense et encore proche. Dans ce livre, les silences et les répétitions en disent plus long que les mots sur la souffrance et les combats intérieurs de chacun. Ici, la prouesse de Duras, c’est de faire ressentir ce qu’on ne peut dire mieux que si cela avait été dit.
@editions_gallimard 
#margueriteduras #hiroshimamonamour #alainresnais #gallimard
Je n’ai pas beaucoup apprécié le peu que j’a Je n’ai pas beaucoup apprécié le peu que j’ai lu de Colette. Je m’attendais donc à ne pas vraiment accrocher avec ces deux tomes de « Claudine ». Et pourtant, j’ai adoré ! Claudine est une jeune adolescente. Rebelle, maline et jolie, sa beauté, son impertinence et son esprit la placent au centre de l’attention. Dans ces deux récits à la première personne, elle narre sa vie d’écolière, ses premiers émois amoureux, ses amitiés, son intérêt pour les hommes, pour les femmes, sa découverte de Paris et de la vie mondaine, avec honnêteté et espièglerie.
J’ai apprécié retrouver de nombreux points communs entre la narratrice et son autrice. En effet, Claudine, tout comme Colette, est un esprit libre, une femme indépendante, qui se réfugie dans la nature, qui adore la campagne, et qui n’a que faire des conventions sociales. Colette a connu une forte désillusion en quittant son environnement bucolique pour la vie parisienne, et cela se manifeste également chez son personnage. Enfin, autrice et protagoniste font preuve d’une attirance pour les hommes, comme pour les femmes, ce que découvre progressivement Claudine au fil des romans.
Toutefois, un paradoxe assez prononcé se fait ressentir : dans ces deux romans, Colette aborde ouvertement des sujets tabous à son époque, comme l’homosexualité, l’inceste, le harcèlement s*xuel, ou encore la violence. Claudine se moque des hommes et les ridiculise. Mais d’un autre côté, elle semble parfois confondre marques de gentillesse d’un homme, et comportement anormal s*xualisant une jeune fille de quinze à dix-sept ans. De plus, les personnages féminins sont souvent décrits de manière sensuelle, et sont instrumentalisés par les hommes. Mais ce paradoxe trouve son explication dans le fait que Willy, l’ex-mari de Colette, lui a imposé des modifications, conduisant à la s*xualisation précoce des personnages. Cela en dit long sur le regard des hommes, puisque Willy érigeait les figures féminines en tant qu’objets de fantasme pour attirer les lecteurs masculins… (et d’ailleurs, il signait les oeuvres de son nom). Heureusement que Colette a divorcé !
Livre offert @memento.editions 🤍 merci pour cet envoi !
#colette #claudine
Je vous préviens tout de suite, certains plot twi Je vous préviens tout de suite, certains plot twists sont prévisibles. Le premier par exemple, je l’ai deviné dès la lecture de la quatrième de couverture. Mais ne vous y méprenez pas, ce n’est pas un constat négatif de ma part : je pense que c’était volontaire de la part de l’auteur… pour mieux surprendre son lecteur par la suite.
Nous suivons l’enfance et l’adolescence d’un jeune homme fragile, faible, et un peu à l’écart des autres petits garçons de son âge. Alors qu’il est fils unique, il se met à imaginer qu’il a un grand frère, avec qui il se bat, il joue, il dort. Un grand frère fort, puissant, sportif, tout son contraire. Et puis un jour, à l’école, le narrateur se bat. Il ne sait même pas vraiment justifier pourquoi il a mis ce coup de poing à son camarade. Mais cela lui permet de découvrir une terrible vérité familiale. 
Ce roman assez court explore pourtant en profondeur les tréfonds de l’âme humaine. J’ai été très agréablement surprise par le caractère duplice de ce livre, à la fois accessible, puisqu’il a été au programme des classes de troisième, mais aussi philosophique, puisqu’il étudie les pressentiments, la colère, l’angoisse, la tristesse, la déception, la rancœur, la jalousie et tant d’autres sentiments, de manière extrêmement poussée : la psychologie des personnages est très approfondie. L’auteur analyse les raisons qui ont poussé les protagonistes à choisir leur destinée, et cela révèle les failles et la cruauté de la nature humaine.
@livredepoche 
#lesecret #grimbert #lelivredepoche #recommandationlittéraire #bookstagramfrance
Quelques-unes des sublimes œuvres de la collectio Quelques-unes des sublimes œuvres de la collection du @themuseumofmodernart de New York, que j’ai eu la chance de visiter il y a quelques semaines de cela 🩷
1. Matisse, La Danse
2. Van Gogh, La Nuit étoilée sur le Rhône 
3. Matthew Wong, Unknown Pleasures 
4. Magritte, Les Amants
5. Dalí, La Persistance de la mémoire 
6. Matisse, Odalisque au tambourin
7. Klimt, Le Parc
8. Klimt, Espoir II
#histoiredelart #moma #newyork #klimt #matisse #dali #magritte #matthewwong
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